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Partie extérieure du tronc, sous l’écorce, plus claire et plus tendre que le cœur. Moins durable, il est souvent évité en menuiserie.
Annexe
Les mots de l’atelier, définis simplement. Dans les chapitres, les termes soulignés en pointillés renvoient ici.
Partie extérieure du tronc, sous l’écorce, plus claire et plus tendre que le cœur. Moins durable, il est souvent évité en menuiserie.
Petit perçage, plus fin que la vis, qui guide le filetage et évite de fendre le bois.
Face qui montre les extrémités des fibres, comme les bouts d’une botte de pailles. Elle boit la colle et tient mal les vis.
Face ou chant où les fibres sont couchées sur la longueur. C’est là que la colle tient le mieux.
Anneau de croissance annuel visible sur le bois de bout : une couche claire (printemps) et une couche foncée (été).
Petite face inclinée (souvent à 45°) obtenue en abattant une arête vive.
Face étroite d’une planche, sur sa longueur.
Partie de la planche qu’on ne garde pas. On scie toujours du côté de la chute.
Partie centrale du tronc, plus foncée chez beaucoup d’essences ; le cœur de l’arbre (la moelle) est son axe.
Panneau fait de feuilles de bois collées en croisant le sens du fil à chaque pli : stable et résistant dans les deux directions.
Action de découper le bois aux dimensions des pièces ; par extension, la liste de ces pièces.
Machine portative qui fait tourner une fraise à grande vitesse pour creuser feuillures, rainures, moulures.
Planche sciée tangentiellement aux cernes : beau dessin en flammes, mais elle bouge (tuile) davantage.
Face d’appui perpendiculaire créée par une feuillure ou un tenon, contre laquelle vient buter l’autre pièce.
Fait d’être parfaitement à angle droit. On contrôle un cadre en comparant ses deux diagonales.
Grande face d’une planche.
Face de référence choisie (la plus belle ou la plus plane), marquée au crayon, depuis laquelle on mesure tout.
Entaille en L le long d’une arête : on enlève un rectangle de matière sur le bord d’une pièce.
Sens des fibres du bois, c’est-à-dire le sens de la longueur du tronc.
Mèche à fond plat qui perce des trous nets et propres, à bords francs, même borgnes.
Outil coupant monté sur la défonceuse. Son profil donne la forme de l’usinage.
Évasement conique au bord d’un trou, qui permet à la tête d’une vis de s’enfoncer à fleur.
Panneau ou poutre fait de lamelles de bois massif collées côte à côte : stable et disponible en grandes largeurs.
Panneau sacrifié placé sous la pièce pour que la lame ou la mèche puisse en sortir sans faire éclater le bois.
Panneau de fibres de bois agglomérées, très lisse et sans fil. Sa poussière est particulièrement fine et nocive.
Assemblage complet à sec, sans colle, pour vérifier que tout s’ajuste avant le collage.
Côté visible et soigné d’une pièce.
Un passage de l’outil. On creuse une feuillure profonde en plusieurs passes peu profondes.
Planche sciée perpendiculairement aux cernes : très stable, elle bouge peu.
Outil à lame qui enlève de fins copeaux pour aplanir ou dresser une pièce.
Règle en aluminium sur laquelle coulisse la scie plongeante : coupe droite et bord sans éclats.
Entaille en U creusée dans la longueur d’une pièce, sans toucher les bords.
Recul brutal de la machine quand la lame se pince ou accroche : le principal danger de la scie circulaire.
Diminution des dimensions du bois quand il sèche. Il se fait surtout en largeur, presque pas en longueur.
Pince à vis qui maintient les pièces pendant l’usinage ou le collage.
Durée pendant laquelle on peut encore ajuster les pièces après avoir étalé la colle.
Cheville cylindrique en bois (souvent en hêtre). Gros tourillon : barre ronde servant par exemple de poignée.
Largeur de bois transformée en sciure par la lame (2 à 3 mm à la scie circulaire).
Trou qui ne traverse pas la pièce.
Perçage au diamètre de la vis dans la pièce qu’on fixe : la vis y glisse et plaque la pièce contre l’autre.
Outil qui trace une ligne parallèle à un bord, à distance réglable.
Déformation d’une planche qui se creuse en largeur, comme une tuile, en séchant.
Aucun terme ne correspond. Essaie la .